Urech s'est séparé d'une quinzaine de salariés
Le syndicat Unia a révélé, hier, que le spécialiste neuchâtelois de la vente de bijoux et montres par correspondance, Urech, avait licencié 15 de ses 45 salariés entre décembre et février, suite au rachat par le bijoutier Rhomberg. Par la voix de sa secrétaire régionale, Catherine Laubscher, Unia dénonce l'absence de procédure de consultation. Les salariés ont saisi la justice. Le directeur général d'Urech, Peter Binder, réfute toute illégalité. Il explique ces licenciements par l'abandon de la vente par catalogue et la suppression de doublons consécutifs au rachat.


