Dom Juan à la fête des morts
Le grand classique de Molière, Dom Juan, a pris des couleurs mexicaines au Théâtre du Passage, à Neuchâtel, mercredi et jeudi soir. Écrite en 1665, la pièce raconte les aventures d’un séducteur libertin qui multiplie les conquêtes, défie les conventions sociales et religieuses et refuse de se repentir, malgré les avertissements de son valet Sganarelle. Dans cette nouvelle adaptation, le metteur en scène neuchâtelois Robert Sandoz transpose l’intrigue dans un univers inspiré du "Día de los Muertos", la fête des morts mexicaine. Une relecture contemporaine qui interroge les rapports de pouvoir, le désir, les croyances et la mort. Une manière de donner une nouvelle résonance à une œuvre vieille de plus de 360 ans.

