Certains soignants sont aussi au chômage technique
Afin d’assurer la capacité d'accueil en cas d’afflux massif lié au coronavirus, dans son ordonnance du 16 mars, le Conseil fédéral avait demandé aux établissements de santé de renoncer à tous les traitements et interventions médicaux non-urgents. La Clinique du Noirmont, dans le Jura, a vu son activité diminuer de presque 50%. Elle a demandé le chômage partiel pour ses employés qui travaillent dans des services non-urgents. L’Hôpital du Jura envisage, lui aussi, de recourir au chômage partiel. Tout comme le RHNE.


