Confinés, ils attrapent le virus de la plume
Le coronavirus aura au moins eu un avantage: nous dégager du temps que nous n'aurions jamais pu trouver autrement. Confinés, des amoureux des mots se sont mis, dans l'Arc jurassien comme ailleurs, à publier le fruit de leurs pensées, sur les réseaux sociaux. Qu'ils soient poètes amateurs, comme Aurore de La Ferrière, ou auteurs de polars, comme le Neuchâtelois Nicolas Feuz. Lui, a eu l'idée d'écrire un livre où un sombre virus figure en trame de fond. Chaque soir, il en offre deux chapitres pour ses lecteurs, sur internet.


